Mai 2015

Mai 2015 n'a pas été un mois plus tranquille que Avril 2015. Il faut dire qu'il y a beaucoup de choses à partager.

Mes photos me font rencontrer des personnes intéressantes.

J'ai crû à un moment pouvoir tirer parti de cela. Pauvre Naïf, l'EGO de tous ne cherche pas à nourrir le tien. Bien au contraire.

Par contre je parle toujours de RNE3

il faut dire que cette radio avait du chien.

J'ai crû pouvoir vendre un livre photo

je crois que j'en ai vendu un.

Inutile de dire que je peux attendre encore pour devenir riche.

Je découvre Slideshare et là je suis emballé. Enfin des photos mises en valeur sur un écran.

Cela doit être un Curriculum Vitae de Florent Chaudemanche

Et maintenant place à la musique partagée sur mon Facebook en Mai 2015, une page entière de morceau que vous connaissez déjà.

La peur
derrière la porte

Ici Je découvre d'autres chansons de Brel, je suis comme un gosse. ivre de joie. Triste à en mourir lorsque j'entends sa mélancolie.

Je n'étais plus que son amant
Je vivais bien de temps en temps
Mais peu à peu de moins en moins
Je blasphémais ma dernière chance
Au fil de son indifférence
J'en voulais faire mon seul témoin
Mais j'ai dû manquer d'impudence
Car me voyant sans exigences
Elle me croyait sans besoins
Je protégeais ses moindres pas
Je passais mais ne pesais pas
Je me trouvais bien de la chance
A vivre à deux ma solitude
Puis je devins son habitude
Je devins celui qui revient
Lorsqu'elle revenait de partance
Et me voyant sans exigences
Elle me croyait sans besoins
L'eau chaude n'a jamais mordu
Mais on ne peut que s'y baigner
Et elle ne peut de plus en plus
Que refroidir et reprocher
Qu'on ne soit pas assez soleil.
L'eau chaude à l'eau chaude est pareille
Elle confond faiblesse et patience
Et me voyant sans exigences
Elle me voulait sans merveilles
De mal à seul, j'eus mal à deux
J'en suis venu à prier Dieu
Mais on sait bien qu'il est trop vieux
Et qu'il n'est plus maître de rien
Il eût fallu que j'arrogance
Alors que tremblant d'indulgence
Mon coeur n'osât lever la main
Et me voyant sans exigences
Elle me croyait sans besoins
Elle est partie comme s'en vont
Ces oiseaux-là dont on découvre
Après avoir aimé leurs bonds
Que le jour où leurs ailes s'ouvrent
Ils s'ennuyaient entre nos mains
Elle est partie comme en vacances
Depuis le ciel est un peu lourd
Et je me meurs d'indifférence
Et elle croit se couvrir d'amour.

Plongeons dans la découverte de ce pays magnifique qu'est le Vietnam.

Je n'arrète pas de dire que j'aime le Vietnam

ici les montagnes du Nord

Là le -Hát chèo Việt Nam-

Et voici HA Giang

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